Dans un récent article de La Cohorte, magazine de la Société des membres de la Légion d’honneur (SMLH), je fais le point sur l’excellence française en océanographie1 qui s’appuie, pour une bonne part sur le potentiel présent dans l’ouest de la France et en particulier dans le Finistère. Ce potentiel s’est fortement développé à Brest depuis la création du CNEXO2, prédécesseur d’Ifremer, en 1967, l’installation historique du SHOM3, en 1971 et la création de l’Institut Universitaire européen de la mer (IUEM) en 1997, sous l’ombrelle de l’UBO, du CNRS et de l’IRD. Depuis cette date, l’IUEM a contribué à la fédération des sciences marines dans l’ouest de la France, en Europe, en Amérique du nord et en Chine.
En France, création de l’Europôle Mer (2004-2011), fédérant le potentiel des organismes académiques et des écoles d’ingénieur, qui s’est poursuivi sous forme du Laboratoire d’excellence LabexMer (2011-2018) puis de l’école universitaire de recherche ISBlue4 (2018-2028). En Europe, création du Réseau européen d’excellence EUR-OCEANS. En Amérique du nord, création de l’Institut France – Québec de la Mer5 (IFQM). L’IUEM contribue au Frontier Forum, qui depuis 2020, se tient tous les deux ans, sur le progrès des sciences et technologies marines en Europe et en Chine L’IUEM a également participé au lancement du Pôle Mer Bretagne Atlantique (PMBA) pour développer la coopération entre laboratoires marins de recherche et entreprises. L’odyssée de cette aventure nationale et internationale est racontée et illustrée dans l’ouvrage La mer pour avenir, au cœur de la planète Océan, qui paraît le 11 septembre 1026 aux éditions Locus Solus6.
1https://lnkd.in/eiKNRknE
2Centre National pour l’Exploitation des Océans
3Service Hydrographique et Océanographique de la Marine
4https://isblue.fr/
5https://www.ifqm.info/
6Paul Tréguer. La mer pour avenir, au coeur de la planète Océan, préface de Gilles Bœuf, éditions Locus Solus (2026)
© Paul Tréguer, océanographe, professeur émérite



